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Réglementation sur la pêche à l'aimant

17| 06

La pêche à l'aimant n'attire pas que les trésors !



À mi chemin entre la détection de métaux et la pêche, cette discipline est devenue très à la mode.


Elle consiste à aimanter des trouvailles au fond de l’eau plutôt qu’à les détecter, le tout à l’aide d’une corde et un aimant.
Ne trouvant que du ferreux, elle contribue fortement à la dépollution des points d’eau tristement saccagés de déchets métalliques, les amateurs de pêche à l’aimant, remontent aussi bien des objets du quotidien, comme des clés, des téléphones, des monnaies...

Mais cette pratique n’est pas dénuée de risque.


En particulier lorsqu’un adepte remonte des objets dangereux tels que de vieilles munitions ou des explosifs de la seconde guerre mondiale parfois encore actifs et le centre de déminage de Bordeaux est de plus en plus sollicité dans l'urgence par ce type de découverte.
Munis de l’accord préalable du propriétaire et en cas de découverte d’obus, la découverte doit être signalée aux services de sécurité de la préfecture qui entrent en jeu pour la sécurisation et l’intervention éventuelle de démineurs.
La plus grande prudence est donc de mise !

Réglementation de la pêche à l'aimant, rappel de la Préfecture


Sur les terrains privés, l'autorisation du propriétaire est requise.
Dans le cas d'une recherche d'objet intéressant l'histoire, la préhistoire, l'archéologie, l'autorisation de la Préfecture est obligatoire.
Pour les cours d'eaux lacs, rivières, fleuves et canaux, l'autorisation de l'Etat, propriétaire des biens sous-marins, est requise.

Cette pratique est donc, sans autorisation de l'autorité administrative considérée comme illégale.